mardi 11 juin 2013

Troubles de l’attention, hyperactivité : la piste du mercure et du plomb


Une exposition prénatale au mercure, ou encore une exposition postnatale au plomb, multiplieraient les risques pour un enfant de développer un trouble du déficit de l’attention et d’hyperactivité (TDAH). Cette découverte, à mettre au crédit de chercheurs canadiens, confirme les effets délétères de ces deux métaux lourds sur le développement de l’enfant.


Grâce à des analyses du sang ombilical, les chercheurs du Centre de recherche du CHU de Québec et de l’Université Laval (Canada), ont mesuré l’exposition prénatale au mercure de la population inuit du Nunavik, une région située dans le Nord du Québec et autrefois appelée le Nouveau Québec. Pourquoi ces populations précisément ? Parce qu’elles sont particulièrement exposées au mercure, du fait de leur forte consommation de chair provenant de mammifères marins. Résultat, les enfants dont le sang de cordon présentait les concentrations les plus élevées en mercure ont vu leur risque de TDAH multiplié par trois, en comparaison des autres.

Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), « l’exposition au méthyl-mercure in utero peut résulter de la consommation par la mère, de poissons ou de crustacés ». C’est pourquoi en France, l’Agence nationale de Sécurité sanitaire de l’Alimentation de l’Environnement et du Travail (ANSES) recommande aux femmes enceintes et aux enfants de moins de 30 mois « d’éviter de consommer les poissons les plus contaminés : requins, lamproies, espadons, marlins… ».

Les auteurs de ce travail ont également démontré que les enfants de 11 ans exposés à de très faibles niveaux de plomb, sont 4 à 5 fois plus exposés au risque de présenter des difficultés d’attention, de type hyperactivité. Là encore, l’alimentation est en cause. Le métal s’insinue en effet dans la chair des animaux, par l’intermédiaire des munitions utilisées pour la chasse. Pour les auteurs, « ces résultats renforcent les preuves des effets négatifs d’une exposition postnatale au plomb qui serait nettement inférieure au niveau actuellement considéré comme ‘ sans danger ‘par les autorités de santé publique ».


lundi 10 juin 2013

L’activité physique est bénéfique pour les enfants qui ont un TDAH



«Il y a longtemps eu un consensus populaire voulant que l'activité physique soit une bonne chose pour les enfants qui ont un trouble déficitaire de l'attention avec ou sans hyperactivité [TDAH] parce que, par définition, ces enfants bougent sans cesse. Mais aucune étude empirique n'avait validé cette croyance... jusqu'à aujourd'hui», déclare Claudia Verret, diplômée en kinésiologie de l'Université de Montréal et professeure à l'UQAM.

Dans le cadre de son doctorat, elle a démontré qu'un programme d'activités physiques de 10 semaines pouvait améliorer significativement les comportements et les fonctions cognitives d'enfants âgés de 7 à 12 ans aux prises avec un TDAH.

«Trois midis par semaine, nous réunissions un groupe de 10 enfants qui, pendant 45 minutes, s'adonnaient à un sport collectif comme le basketball ou le soccer, explique Mme Verret. L'exercice physique pratiqué devait permettre d'atteindre une fréquence cardiaque de moyenne à élevée.» Ces enfants étaient comparés avec 11 sujets souffrant aussi d'un TDAH mais qui ne participaient pas aux activités.

Avant et après le programme, les enfants ont passé une batterie de tests neuropsychologiques destinés à mesurer leur attention. Leurs parents et professeurs ont également rempli des questionnaires relatifs à leurs comportements et à leurs compétences sociales.

«À la suite du programme, les parents et les professeurs ont rapporté que l'ensemble des comportements problématiques mesurés, comme l'agressivité, l'anxiété et la dépression, ont diminué, particulièrement les troubles sociaux», souligne la professeure.

Selon elle, l'effet positif de l'exercice physique sur les interactions sociales est un résultat «majeur». «Le portrait clinique des enfants atteints d'un TDAH révèle qu'ils ont très souvent du mal à s'adapter aux autres. Le fait de prendre part à des activités physiques de groupe structurées les aidait à surmonter cette difficulté, et ce, même si le programme ne visait pas spécifiquement le renforcement social.»

Les enfants se montraient aussi moins impulsifs. «Les enseignants nous ont mentionné qu'au retour de la séance d'activité physique ils étaient capables de rester assis plus longtemps que d'habitude», signale Claudia Verret, qui a effectué son doctorat sous la supervision des professeurs Louise Béliveau, de l'UdeM, et Phillip Gardiner, de l'Université du Manitoba, en collaboration avec l'Hôpital Rivière-des-Prairies.

Les problèmes d'attention se sont en outre atténués. Les enfants ont certes commis des erreurs dans les examens neuropsychologiques, mais ils les ont faits plus rapidement. «En fin de compte, ils étaient plus efficaces, signe que leur attention était meilleure, constate Mme Verret. Nous voyons un lien direct avec ce qui leur était demandé au cours des séances d'activité physique. En effet, une grande attention est requise au cours d'un match de basketball: il y a une cible à suivre, en l'occurrence le ballon, des partenaires et des adversaires à repérer, un objectif à réaliser, etc.»

Claudia Verret note également une amélioration des performances motrices. Dans une étude précédente, la chercheuse avait observé que les enfants ayant un TDAH présentaient des déficits notables sur le plan moteur. «Ils avaient de la difficulté à courir, sauter, attraper un ballon, dit-elle. On savait qu'ils avaient certains problèmes du côté de la motricité fine, mais peu de chercheurs s'étaient intéressés à leur motricité globale.» Elle croit qu'il est important de poursuivre des recherches dans cette voie, car «la pratique sportive, surtout chez les garçons, joue un rôle essentiel dans le développement des compétences sociales», ce qui fait cruellement défaut aux enfants qui souffrent d'un TDAH.
L'activité physique, une aide complémentaire à la thérapie

Claudia Verret reconnait que cette recherche demeure exploratoire à cause de son petit échantillon. Mais, ajoute-t-elle, les résultats obtenus sont encourageants à un point tel qu'il serait opportun, éventuellement, de considérer l'activité physique comme une aide complémentaire aux thérapies traditionnelles.

«Au cours des séances de thérapie cognitivo-comportementale, on travaille l'auto-contrôle, l'estime de soi et les habiletés sociales entre autres. On pourrait intégrer cette structure à l'intérieur d'un programme sportif. L'enfant pourrait ainsi mettre en pratique ce qu'il apprend pendant la thérapie. Ce serait une excellente manière de susciter son plaisir et de renforcer sa motivation.»

Elle indique qu'une telle initiative nécessitera de mieux former les intervenants qui encadreront les enfants. «Notre étude démontre que le sport de groupe semble préférable pour ces enfants en raison de son influence sur le plan social. Mais dans la réalité, il n'est pas aisé de s'occuper d'un groupe d'une dizaine d'enfants qui ont un déficit de l'attention si l'on ne possède pas la formation requise. Nous devrons élaborer des outils pour faciliter le travail des intervenants.»

vendredi 7 juin 2013

La musique pour aider nos petites tornades ?



Hier, les enfants hyperactifs étaient traités avec les électrochocs et la lobotomie. Aujourdh'hui, on utilise la médication. Et si demain on utilisait...la musique ?


Un article radiophonique de 3 minutes fort intéressant ci-bas.

 


Les personnes atteintes de troubles de la mémoire ou de l'attention pourraient bientôt bénéficier de nouvelles méthodes de diagnostic et de prise en charge basées sur la musique.


Depuis quelques années, tout un pan de la recherche s'intéresse à la façon dont notre cerveau est capable de traiter et d'analyser la musique.

Barbara Tillmann, directrice de recherche au CNRS, explique pourquoi les neurosciences s'intéressent à la musique : "on commence à étudier comment on peut utiliser la musique pour booster le cerveau dans d'autres activités".

Elle a ainsi testé la musique sur des enfants dyslexiques, en se basant sur la théorie de l'attention.

jeudi 6 juin 2013

Être ou ne pas être TDAH...


Quel est le produit dont la consommation a augmenté de 70% en 5 ans et le nombre de consommateurs de moins de 20 ans de 114%? C'est un psychostimulant qui, paradoxalement, calme les enfants hyperactifs ainsi que l'a révélé une étude du laboratoire Celtipharm portant sur les ventes des pharmacies. Nous sommes bien loin des Etats-Unis où la progression ces six dernières années est de 600%.

Est-ce un bon signe au sens où les enfants seraient mieux soignés ou un mauvais signe au sens où ce psychostimulant plus connu sous le nom de Ritaline serait trop prescrit? La réponse n'est pas simple.

Comme la majorité des troubles du comportement, il n'y a pas de marqueur biologique spécifique. Le diagnostic repose sur le consensus clinique des spécialistes qui peut varier: ce qui apparaît comme pathologique à une époque sera considéré comme normal à une autre.

Le diagnostic a la particularité d'être si facile que tout le monde peut le faire et d'ailleurs tout le monde le fait: un enfant qui ne tient pas en place, parle sans arrêt, papillonne sans jamais se fixer sur une tâche, ne passe pas inaperçu. D'autant qu'il est souvent impulsif et incapable de se concentrer. Il est en revanche beaucoup plus difficile d'appréhender la cause de cette instabilité. La progression des prescriptions médicamenteuses aux USA indique que les Américains privilégient ce que le pédopsychiatre Bernard Golse appelle "la clinique de l'instant" opposée à une "clinique de l'histoire". L'hyperactivité y est considérée comme une anomalie neurobiologique point barre.

En France, la prescription initiale de cette molécule classée comme "stupéfiant" est réservée aux services hospitaliers, précaution censée préserver des indications abusives. Les psychiatres ne sont pas divisés en deux camps irréductibles, les uns tenants d'une origine neurobiologique, les autres d'une origine psychologique car la plupart pratique encore une "clinique de l'histoire" ce qui les amène à distinguer plusieurs formes d'hyperactivité: l'instabilité peut n'être qu'un signe parmi d'autres; tantôt il s'agit d'une maladie psychiatrique ou neurologique, tantôt il s'agit d'un enfant qui n'est soumis à aucune contrainte éducative.

Ailleurs, on retrouve des perturbations importantes des interactions précoces. Mais il arrive aussi que, même en cherchant bien, on ne trouve aucune cause psychique ou environnementale ce qui évoque fortement une cause neurobiologique. Et pour compliquer le tout, facteurs psychiques et neurodéveloppementaux peuvent être intriqués et se potentialiser.

La difficulté pour le thérapeute est de n'exclure aucune hypothèse pour créer un dispositif thérapeutique adapté. La Ritaline y a une place quand elle permet à l'enfant de penser et pas seulement de se tenir tranquille. Encore faut-il que le thérapeute lui même ne s'empêche pas de penser en réduisant l'enfant à un comportement qui ne convient pas aux exigences de la société et que seul un médicament pourrait faire changer.


Source : http://www.huffingtonpost.fr/caroline-eliacheff/hyperactivite-ritaline_b_3388711.html

mercredi 1 mai 2013

Pourquoi le TDAH est-il encore plus difficile à vivre à l’adolescence ?


Une belle analyse sur le TDAH chez les adolescents et l'aide que l'on peut leurs apporter.

Pourquoi le TDA /H est-il encore plus difficile à vivre à l’adolescence ?

"Les adultes qui côtoient des ados TDA/H passent aussi à côté du trouble car ils associent certains symptômes comme étant liés à la phase de l’adolescence. En effet, le non-respect systématique des règles, les éclats de colère, la distraction, la démotivation scolaire … sont monnaie courante à l’adolescence. Difficile donc de démêler ce qui appartient à l’un ou à l’autre. Pourtant les spécialistes s’accordent pour dire qu’il est important d’accompagner les enfants et les jeunes atteints de TDA/H de manière appropriée. Les difficultés rencontrées dans l’enfance laissent souvent des traces dans le vécu des adolescents qui ont des troubles de type TDA/H. Parfois, ils ont accumulé des retards scolaires et ont perdu leur motivation pour les études. Leurs comportements impulsifs leur valent parfois des accrochages et des heurts dans leurs relations aux autres. Tout cela peut les amener à un certain découragement par rapport à l’école ou à d’autres engagements sociaux, et à une perte de l’estime de soi. Chez certains adolescents, s’il y a d’autres éléments contextuels défavorables, il peut s’ensuivre un état dépressif, une révolte ou des troubles des conduites comme la toxicomanie ou la délinquance."

mercredi 3 avril 2013

Etats-Unis: un ado sur cinq souffre du trouble de déficit d'attention


Voici un article très intéressant qui mérite que l'on se questionne sur l'évaluation et la prescription de médicaments hâtive de la part de certains médecins...

 WASHINGTON — Près d'un garçon adolescent sur cinq aux Etats-Unis souffre du trouble du déficit d'attention avec hyperactivité ainsi que 11% de tous les enfants en âge scolaire, une forte hausse depuis dix ans, rapporte lundi le New York Times citant de nouvelles statistiques fédérales.

Jusqu'alors, ce trouble psychiatrique caractérisé par des problèmes de concentration et de comportement - appelé en anglais "Attention deficit disorder with hyperactivity ou ADHD" - affectait de 3 à 7% des enfants américains.

Des statistiques brutes des Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC) analysées par le New York Times indiquent que ce syndrome a été diagnostiqué chez 6,4 millions des enfants de 4 à 17 ans à un moment de leur vie, soit un accroissement de 16% depuis 2007, et de 53% en dix ans.

Environ les deux tiers des enfants qui en souffriraient actuellement prennent des stimulants, comme de la Ritaline ou de l'Adderall. Ces traitements sont efficaces mais peuvent aussi entraîner une dépendance ainsi que de l'anxiété ou des psychoses.

La forte hausse des cas d'ADHD cette dernière décennie est jugée surprenante par des médecins, et suscite une inquiétude grandissante quant à une utilisation excessive de ces médicaments, souligne le journal.

"Nous devons assurer un usage approprié" de ces médicaments, a insisté le directeur des CDC, le Dr Thomas Frieden.

"Les bons médicaments prescrits pour l'ADHD aux personnes qui en ont réellement besoin peuvent faire une grande différence mais malheureusement leur utilisation à mauvais escient s'accroît à un rythme alarmant", a-t-il déploré dans le New York Times.

Selon le Dr James Swanson, professeur de psychiatrie à l'Université internationale de Floride, un des experts en pointe sur l'ADHD, "il n'est pas possible qu'un garçon adolescent sur cinq souffre d'ADHD".

"Si nous commençons à traiter des enfants qui ne sont pas atteints de ce trouble avec des stimulants, certains vont finir par abuser de ces médicaments et développer une dépendance", a-t-il mis en garde dans le quotidien.

Selon le New York Times, les ventes de ces stimulants ont plus que doublé ces dernières années, passant de 4 milliards de dollars en 2007 à 9 milliards en 2012.


lundi 4 février 2013

Être Super Parents !


Les Super Parents, ce sont les parents qui réussissent à élever un enfant atteint du TDA/H. Ils méritent notre admiration, ainsi que toute notre compréhension et notre soutien, même si parfois ils perdent courage et baissent les bras.

- très renseignés sur le TDA/H, ils acceptent l'enfant tel qu'il est.

- inflexibles pour ce qui est du respect des règles, mais toujours calmes et positifs.

- anticipent les situations à problèmes.

- essaient d'obtenir une étroite collaboration avec l'école et parfois même y arrivent.

- vont à l'école régulièrement et pas seulement lors des rencontres parents-enseignants.

- savent relâcher la pression quand le niveau de frustration de l'enfant atteint un seuil critique.

- s'abstiennent de critiquer leur enfant pour chaque petite faute ou imperfection commise (l'enfant atteint de TDA/H culpabilise énormément même si il ne le montre pas et n'a pas besoin que vous en rajoutiez).

- réagissent de manière constante et immédiate à chaque comportement.

- sont dotés d'un sens de l'humour incroyable.

- soutiennent leurs enfants dans leurs projets en leur montrant de l'intérêt et en les encourageant, quelles que soient leurs aptitudes.

- s'intéressent à ce que vit l'enfant ; ses joies, ses peines ses peurs, ses désirs ; mêmes fatigués.

- ignorent les fautes mineures et choisissent les combats qui en valent la peine.

- se rappellent que leur enfant ne veut pas être un fardeau pour son entourage.

- dans le doute, n'hésitent pas à répéter : à force d'être guidé, soutenu et orienté, l'enfant finira par assimiler.

- regardent toujours leur enfant comme un enfant et oublient l'élève.

- avant de punir ils s'assurent que le jeune a compris les "3 pourquoi" : pourquoi c'était interdit, pourquoi il doit réparer et pourquoi il ne recommencera pas.

- n'attendent pas de leur enfant qu'il possède les mêmes talents qu'eux et ne se montrent pas déçu si leur enfant ne marche pas sur leurs traces.

- ne projettent pas sur leur enfant leurs rêves de grandeur inassouvis.

- n'oublient pas que leur enfant a besoin du support et de la compréhension de sa famille et de son milieu scolaire.

- accordent à leurs enfants une approbation conséquente et inconditionnelle, pour les grandes et les petites choses qu'ils accomplissent, indépendamment de leur degré de réussite.

- n'oublient pas de dire souvent à leurs enfants combien ils les aiment et combien leurs enfants comptent pour eux. (Assurez-les que votre amour pour eux ne dépend pas de ce qu'ils accomplissent. Adoptez un comportement constant et cohérent. Si vous leur refusez votre affection ou votre approbation quand ils ne se distinguent pas, ils ne vous feront plus confiance).

- encouragent leurs enfants à faire de leur mieux et les poussent en douceur à aborder de nouvelles activités, à vivre de nouvelles expériences qui les aideront à évoluer et à élargir leurs connaissances afin d'augmenter leur confiance en eux, leur assurance physique et leur optimisme, quant au monde qui les entoure et à leur avenir.

- procurent, si c'est possible, à l'enfant un endroit où se réfugier et un pour se défouler.

- sont d'accord entre eux dans les stratégies à adopter vis-à-vis de l'enfant.

- se débrouillent pour trouver des moments d'intimité à deux, en amoureux.

- sont des adultes heureux. C'est le meilleur moyen pour faire des enfants heureux.

- ne croient pas les inepties qui consistent à dire qu'il ne faut pas prodiguer trop d'amour ou d'attention aux enfants, surtout dans leur petite enfance. Ils n'en auront jamais assez : un amour et une affection véritable ne risquent pas de les "pourrir".

- sont conscients de ne pas être parfaits et ne culpabilisent pas lorsqu'ils oublient d'appliquer les règles citées plus haut.


Les supers-parents ont parfois eux-aussi besoin de techniques pour se remonter le moral. Voici quelques conseils qui peuvent leur donner un coup de main.

Regarder un de vos film préféré après le repas, laissez tomber la vaisselle et le rangement. Demain !

Manger du chocolat...avec des chips et une bonne liqueur ben frette...mais pas trop souvent.

Ecouter de la musique...Ben ben Fort !

Dès que vous sentez que vous perdez le contrôle, mettez une distance émotionnelle entre vous et les événements pour être sûre de votre objectivité.

Trouvez un exutoire comme le sport ou un loisir.

Toutes les activités qui épanouissent un aspect de votre personnalité sont une source d'équilibre et un moyen de mieux résister aux contrariétés quotidiennes.

Veuillez à être bien entouré Que vous l'admettiez ou non, fréquenter des gens stressés est un important facteur de stress. A l'inverse, s'entourer de gens sereins - même pour un temps très court - procure un sentiment d'intense sérénité.

Ignorez les petites difficultés. Le premier secret pour accéder à la sérénité, c'est de ne pas laisser de petits problèmes vous empoisonner l'existence. Le deuxième secret, c'est de réussir à considérer TOUS les obstacles comme des obstacles mineurs.

Préservez des moments de détente peu importe ce qu'ils sont.

A chaque jour suffit sa peine La plupart de nos soucis le sont PAR ANTICIPATION. Neuf fois sur dix, ils n'ont aucune raison d'être, car les faits sur lesquels ils reposent ne se produisent jamais. Aussi, concentrez-vous sur le moment présent et dites-vous que demain est un autre jour.

SOURIEZ Ne vous départez jamais de votre sens de l'humour... si vous l'avez. Jouez-en aussi souvent que possible. Rien de tel pour désamorcer les situations de stress et accéder au calme.

Ne luttez pas en vain. Dans tout combat survient un moment où l'acharnement ne sert plus à rien, surtout s'il devient une fin en soi. Sachez abandonner un combat inutile pour un autre qui en vaut la peine, comme savent le faire les personnes sereines.

N'oubliez jamais que votre opinion aujourd'hui n'est pas forcément l'opinion que vous aurez demain. Alors donnez-vous du temps pour réfléchir aux événements qui vous tracassent.

Pensez serein Ayez des pensées sereines. Contemplez des scènes sereines. Écoutez des sons sereins. A votre avis, qu'allez vous ressentir?

Soyez votre meilleur ami.

N'accordez de l'attention qu'à ce qui le mérite. Au besoin, isolez-vous 5 minutes pour prendre du recul.

Défoulez-vous : criez, frapper sur un sac d'entraînement, mettez-vous en boule dès que vous en ressentez le besoin. Tout garder à l'intérieur, c'est accumuler le stress, avec le risque d'être totalement submergée un jour par de sombres idées. Faut que le méchant sorte !

Quand tout va mal, concentrez-vous sur la partie que vous pouvez influencer. Uniquement sur elle. Agissez et restez concentré pour agir encore et encore. Vite. et oubliez le reste : oubliez tout ce que vous ne pouvez pas influencer.

Allez regarder vos enfants qui dorment... ils sont si sages et si mignons.

Entourez-vous de gens qui voient le meilleur qui est en vous. Et qui vous encouragent.

Cessez une relation ou une activité non satisfaisante.

Quand vous discutez avec vos proches, laissez-les gagner. Choisissez d'être heureux, plutôt que d'avoir raison. (même si vous avez raison!)

Ne faites jamais semblant.

Lorsque vous repensez à votre journée, ne vous polarisez pas uniquement sur les petits soucis. Prenez le temps de vous remémorer aussi les bons moments du jour !

Glissez-vous dans un bon bain moussant.

Faites une pause et prenez une grande et bonne inspiration régénératrice plusieurs fois par jour. Votre rythme cardiaque et votre pression artérielle ne s'en porteront que mieux.

Prenez une longue et bonne douche - laissez l'eau chaude détendre les muscles de vos épaules et de votre dos.

Jouez avec vos amis ou vos enfants - c'est le secret de la jeunesse.

Permettez-vous un gros dessert de fou...de temps en temps...

Gardez de la distance par rapport au problèmes - une bonne santé et un esprit serein sont les choses les plus importantes.

Ne vous complaisez pas dans le passé. Vivez le présent, planifiez le futur.

Si vous ne vous sentez pas bien dans une situation, dites NON.

N'allez pas dans un Wallmart le samedi après-midi.

Soyez patient avec les autres - et avec VOUS-MÊME.

Restez en contact avec vos vieux amis et vos anciennes relations. Ils peuvent êtres d'une très grande écoute.

Ne regardez pas trop les nouvelles à la TV - lisez plutôt un journal, vous pourrez ainsi sélectionner ce qui vous intéresse.

Allez au bord de la mer ou du fleuve, spécialement en automne ou en hiver.

Admirez, respirez à fond.

Essayez la peinture, la sculpture ou le dessin.

Gardez une attitude positive - pensez à toutes les bonnes choses qui vont vous arriver demain.

Gardez votre âme d'enfant.

Évitez de vous justifier ou de prouver vos qualités.

Soyez le meilleur ami de votre amour.

Faites des exercices de respiration à chaque apparition de stress pour rester sereine quoi qu'il arrive.

Quand on vous demande quel est votre plat préféré, répondez la poutine Ashton à -48 avec le facteur vent !!!

Acceptez vos faiblesses.

Laissez donc aux autres le soin d'être parfaits et merveilleux. Contentez-vous de ce que vous êtes. Vous vous sentirez beaucoup plus détendu.

Et surtout, n'oubliez jamais qu'aujourd'hui, est le premier jour du restant de votre vie. Alors vivez-le à fond !!!