mercredi 22 février 2012

Trouble bipolaire, borderline etat limite ou deficit attention hyperactivité.




Voici un rapport très intéressant sur différents troubles neurologiques qui sont de plus en plus présents dans différentes sphères de la société. Ce texte comprend beaucoup de liens vers d'autres études mais il n'est demeure pas moins très complet pour celui ou celle en quête de compréhension.


Trouble bipolaire, borderline etat limite ou deficit attention hyperactivité.
TDAH / ADHD et borderline.
déficit attentionnel avec ou sans hyperactivité. TDA
Introduction:
Connexions entre trouble de la personnalité borderline et trouble de déficit d'attention. Il y a beaucoup de similitudes entre trouble borderline et déficit d'attention mais cela demeure 2 différents troubles.
Nous discutons aussi du lien entre TDA durant l'enfance et trouble borderline à l'age adulte
Vous trouverez sur la dernière partie de ce document notre vision que nous espérons assez globale et à l'écoute de la souffrance
Critères DSM IV du trouble de déficit d'attention. 
Données, études. 
Ce qu'ils en pensent 
Point de vue de l'Aapel et troubles deficit d'attention 

Données, études (statistiques, prévalencecomorbidité, co-occurence)
* Biederman J, Newcorn J, Sprich S. - Pediatric Psychopharmacology Unit, Massachusetts, Boston - Am J Psychiatry 1991
"La littérature soutient une considérable comorbidité  entre trouble de déficit d’attention avec hyperactivité avec les troubles de conduite, troubles d’opposition, troubles de l’humeur, troubles d’angoisse, incapacités d'apprentissage, et d'autres troubles, tels que le retard mental, le syndrome de Tourette, et le trouble de personnalité borderline"* Fischer M, Barkley RA, Smallish L, Fletcher K. - Dept. of Neurology, Medical College of Wisconsin, Milwaukee, USA.
2OO2 J Abnorm Child Psychol. - Devenir des enfants hyperactifs devenus jeunes adultes
Les jeunes adultes du group ADHD enfants, répondaient aux critères pour ADHD (5%); depression majeure (26%); et histrionique (12%), antisocial (21%), passif-aggressif (18%), et troubles de la personnalité borderline (14%)
Les Résultats suggerent que les enfants hyperactifs ont un risque important de trouble lorsqu'ils sont jeunes adultes, principalement de depression majeure et plusieurs troubles de la personnalités
* Fossati A, Novella L, Donati D, Donini M, Maffei C. - San Raffaele Vita-Salute University, Faculty of Psychology, Milano, Italy
2OO2 Compr Psychiatry. - Passé de deficit d'attention / hyperactivité durant l'enfance et trouble de la personnalité borderline
Les résultats de cette étude semblent supporter l'hypothèse d'une association entre passé de symptomes d'ADHD / TDA/H durant l'enfance et diagnostic de trouble borderline à l'age adulte

Déficit d'attention et borderline, ce qu'ils en disent
* "Ce sont des troubles très differents, avec les similitudes de "distractibilité" (incapacité de maintenir l'attention) et impulsivité et parfois estime de soi atténuée -- mais avec de grandes différences dans les symptomes et les causes
L'excitabilité neurologique du trouble borderline est liée à une sur-reaction émotionnelle et des difficultés à controler / moduler l'angoisse et la colère;
L'aspect neurologique du trouble de deficit d'attention conduit à la "distractibilité" et à des difficultés de se concentrer -- mais ce n'est pas un trouble émotionnel ou un trouble du moi.
Les médicaments "stimulant" sont indiqués dans le cas de l'add, mais pas du bpd" (Daniel C Claiborn 2OO3)* "Beaucoup de personnes qui ont un trouble borderline ont aussi d’autres problèmes comme … trouble de déficit d’attention" (Bpdcentral, “What is Borderline Personality Disorder (BPD)?”, bpdcentral.com 2OO1)
* "Le diagnostic différentiel de ADHD à l'age adulte inclut dépression, hypomanie, troubles dissociatifs, trouble de la personnalité borderline ou antisocial, abus de substances alcool, drogue" (Mina Dulcan, M.D ,…,“ATTENTION-DEFICIT/HYPERACTIVITY DISORDER”,American Academy of Child and Adolescent Psychiatry 1997)
* "Tous ces trois diagnostics (bipolaire, borderline et ADHD) sont distincts et constituent de vraies entitées. Un individu peut avoir un, deux ou tous les trois diagnostics. Puisqu'ils sont tous traités différemment, les diagnostics doivent être faits soigneusement et exactement. Le Bipolaire est moins le fréquent, mais celui qui peut être déclenché en traitant les deux autres.
Bien que les études de MRI du cortex prefrontal droit seront bientot disponibles pour diagnostiquer l'AD(h)d, actuellement il n'y a aucune imagerie ou d'autres études qui confirment ou éliminent un diagnostic. Le DSM est l'outil diagnostique qui établit les diagnostics officiels, et à mon avis, ils sont excellents et extraordinairement utiles.
- Le symptôme primaire du trouble bipolaire est la manie (ou hypomanie) . La plupart des individus avec dépression n'ont pas de manie ou d'hypomanie. Le caractère cyclique n'est pas necessaire au trouble bipolaire, mais il est commun. Le caractère cyclique n'est pas exclusif au trouble bipolaire. La plupart des individus avec le BPD ont des oscillations d'humeur, mais ils n'ont pas de manie ou d'hypomanie - leurs oscillations d'humeur changent la plupart du temps avec le sentiment. de se sentir malLa présence de manie ou d'hypomanie établit le diagnostic de bipolaire, qui peut débuter à la petite enfance. Le BPD commence à la puberté (Aapel: signes durant l'enfance). l'AD(h)d semble être un phénomène génétique, pas une maladie, et commence dans la prime enfance - en fait, ceux avec exclusivement le coté "inattention" du Ad(h)d peuvent être des bébés très "faciles".
Les similitudes sont l'irritabilité, l'instabilité d'humeur, et la réaction disproportionnée au stress. Il y a néanmoins des différences subtiles.
Les Bipolaires - particulièrement enfants - réagissent mal lorsqu'on leur dit "non" tandis que ceux avec ADHD n'aiment pas les stimulations excessives, quant  aux borderlines ils ont des cycles conduisant à la dysphorieinquiétude, fureur, dépression et désespoir ) sous stress - particulierement lorsqu'ils experimentent la crainte ou la colère.
Je suspecte qu'aussi bien le BPD que le trouble bipolaire sont une forme d'épilepsie(les cellules du cerveau s'allumant de façon inapproprié et en dehors de tout controle). C'est pourquoi les médicaments d'anti-épilepsie fonctionnent tellement bien. - Le Bipolaire peut être une épilepsie sur les pics d'un modele normal saisonnier que nos ancêtres avaient besoin pour survivre durant les dures périodes glacières durant des milliers d'années où l'hibernation pendant l'hiver et l'accroissement d'énergie durant le printemps/été étaient salutaires.
- Le trouble borderline est (Aapel: "pourrait être") une épilepsie "d'instinct animal" emprisonné, acculé, enroulé. Dans le trouble borderline, il y a des anomalies dans les systèmes "adrénergiques et cholinergiques" du cerveau qui répondent au lithium et au carbamazepine, des anomalies dans les systèmes dopaminergiques centraux causant les symptômes psychotiques qui répondent à des faibles doses de neuroleptiques, et des anomalies dans le système nerveux central, le systeme serotonergique sous-jacent des comportements impulsifs agressifs qui répondent aux agents serotonergiques tels que le Prozac.
Les Bipolaires ont besoins d'être agressivement traités avec des médicaments antiepileptiques et des antipsychotiques avant de traiter les autres diagnostics, bien qu'avec les adultes qui ont également un trouble borderline je traite habituellement d'abord pendant une semaine avec un SSRI (Selective Serotonin Reuptake Inhibitors) avant d'ajouter le médicament antiepilepsie Tegretol en raison des benefices profonds que peuvent apporter à attendre une semaine avant de commenser le Tegretol. Les antipsychotiques comme Risperdal et Seroquel peuvent être nécessaires des le début." (Leland M. Heller, MD, “Is it Bipolar, BPD or ADHD?” , ask the doctor)
* "En matière de TDAH,  le diagnostic différentiel est essentiel, il faut d'abord éliminer la possibilité d'une épilepsie, d'un retard du lobe frontal,  d'une précocité,  d'une hyperactivité réactionnelle due à  un défaut d'éducation ou une souffrance psychologique, d'une maltraitance.
Le TDAH n'est pas un trouble de la personnalité (ex: Borderline), un état anxieux, un trouble affectif, ou dissociatif,  une schizophrénie, une psychose, ou de l'autisme…
Selon moi le Borderline pur (sans TDAH) n'a pas de trouble d'apprentissage, ses repères spatiaux temporels sont bons, son QI est harmonieux dans la moyenne. Les subtests sont à  peu prés égaux partout, le QI verbal est peu éloigné du QI de performance…
L'enfant Borderline peut être inattentif car angoissé ou anxieux à  certains moments mais il peut se concentrer, finir un jeu ou une tache contrairement à  l'enfant TDAH. L'enfant Borderline n'est pas en échec scolaire dés le primaire.
On peut faire le diagnostic différentiel avec un bilan neuropsychologique complet comprenant, test de barrage, échelle de mémoire, QI, bilan de langage, bilan psychomoteur après avoir fait un EEG standard et un IRM…
L'enfant TDAH ne sait pas s'organiser ni planifier. Il est souvent incapable de réaliser plus de deux consignes qui se succèdent.
La précocité est souvent associé au TDAH mais on observe chez les enfants précoces sans TDAH des comportements hyperactifs généralement uniquement à  l'école car l'enfant s'ennuie.
L'impulsivité cérébrale du sujet THADA s'exprime dans toutes les situations de la vie, c'est un touche à  tout qui ne peut jamais se contrôler, même dans une situation calme simplement  parce qu'il est dans l'incapacité de réfléchir avant d'agir et que sa mauvaise mémoire de travail l'handicape. Je pense que l'impulsivité du sujet borderline est une impulsivité d'émotion qui ne se manifeste que dans les situations tendues, les colères, les conflits, la douleur, la frustration mais pas dans les autres situations…
Le syndrome TDAH  provoque des chances de développer en même temps un autre trouble : 30 à  50% de chances de développer un trouble de conduite ou un trouble  oppositionnel, de 15 à  75 % un trouble de l'humeur, 25 % un trouble de l'anxiété, etc
L'ampleur de la composante génétique associée au TDAH est parmi les plus élevées des troubles psychiatriques (70 % a 95 %)." (Marlene Wahl, co-fondatrice de l'association THADA France 2OO3)

Point de vue de l'Aapel sur ADHD, TDA/H et le trouble de la personnalité borderline
Voici notre sentiment.L'ADD (TDA) et le trouble borderline sont-ils deux troubles distincts ?
Oui, voir plus haut, chacun a des caractéristiques différentes. Si ils constituaient la même entité il serait inutile de les séparer dans le DSM
Est-il possible de souffrir des deux troubles ?
Oui, quand bien même les deux troubles sont différents, une personne peut souffrir d'un trouble borderline et de déficit d'attention en même temps
TDA - Diagnostic différentiel (nosologie)
En se basant sur le DSM-IV, le trouble de déficit d'attention avec ou sans hyperactivité n'est pas diagnostiqué si les symptomes s'expliquent mieux par un autre trouble mental : trouble envahissant du développement (autisme,asperger,...)schizophrénie ou un autre trouble psychotique, trouble de l'humeur (bipolairedépression,etc), trouble anxieux (angoisse généraliséestress post traumatique, etc)trouble dissociatif ou trouble de la personnalité.
... ou modification de personnalité en raison de considération médicales générales, ou trouble lié à un abus de substance...
Mais aussi l'epilepsie, problèmes d'audition, de sommeil, etc... (netdoctor),
Un TDA (trouble de déficit d'attention) durant l'enfance conduit-il à un TPL (trouble borderline) à l'adolescence ?
Cela est vrai dans de nombreux cas mais n'est pas automatique, cela reste une possibilité (surtout si l'enfant avec TDAH n'a pas été traité durant l'enfance)
Autant un TDA ne conduit pas obligatoirement à un trouble borderline, autant un TPL peut souvent naitre d'évenements sans liens avec un TDA
Le trouble borderline est-il une maladie d'adulte et le trouble de déficit d'attention une maladie d'enfant ?
Globalement oui mais pas toujours. Il est possible de diagnostiquer un trouble borderline durant l'enfance (voir études) comme il est possible de diagnostiquer un TDA à l'age adulte
Le fait qu'une personne réponde positivement à un médicament de type "stimulant" prouve t'il que la personne souffre bien d'ADHD, TDA/H ?
Les stimulants permettent à beaucoup de personnes d'améliorer leur concentration et attention, que ces personnes souffrent de déficit d'attention ou pas. Les progrès sont justes plus visibles chez les personnes souffrant de déficit d'attention (Source NIMH ADHD)
A noter qu'il existe des polémiques sur l'usage de ces molécules, et qu'il est important de jauger le rapport bénéfices / inconvénients pour chaque cas.
Le but de ces propos est de dire que l'on ne fait pas reposer un diagnostic uniquement sur la réponse ou non réponse d'une molécule
Conclusion ?
La coexistence des deux troubles, bien que non « obligatoire » semble évidente.
Les deux semblent donc pouvoir cohabiter ce qui n’est absolument pas incompatible quand l’on sait que se comporter "normalement", "fonctionner", pour une personne borderline est souvent épuisant.
Quant à distinguer les deux, cela ne semble pas poser de gros problèmes, les critères DSM  étant très différenciés notamment pas le coté "problème d'attention" qui semble le "coeur" du TDA.
La conclusion qui sera toujours la même dans ces pages est « Lorsque l’on pose un diagnostic de trouble d’attention, il est important de voir s’il n’y aurait pas "autre chose" derrière tout cela et notamment un trouble de la personnalité borderline (tout du moins en « gestation »)(...et inversement)
A propos des stimulants
A noter que les patients souffrant d'ADHD, TDAH peuvent être traités chimiquement par Methylphenidate Chlorhydrate (ritaline) ou dextroamphetamine (Dexedrine) qui ont un "effet stimulant de type amphétaminique, conséquence d'une augmentation de la libération de dopamine au niveau central" (biam), et ce en plus d'une prise en charge / thérapie adaptée
 
AAPEL
Merci de lire les pages impulsivité et trouble borderline et troubles impulsifs et borderline
trouble bipolaire et trouble borderline
 
Liens :

Les déficients attentionnels anonymes sont une fraternité d'hommes et de femmes qui ont en commun un trouble neurobiologique héréditaire.
Ce qu'ils disent de nous : "Bravo pour votre site; il constitue sans aucun doute une fenêtre d'information fort pertinente et bien documentée sur un sujet qui nous concerne tous: la maladie mentale"
Mise en garde:
Toutes les informations présentes sur ce site sont dans le but d'aider à comprendre une maladie pour le moins "particulière" et déroutante
Mais aussi et surtout à soutenir les personnes qui souffrent, malades ou pas. En tous les cas, il est INDISPENSABLE d'avoir recours à un médecin psychiatre et ou psychothérapeute spécialiste de la maladie pour confirmer ou infirmer un diagnostic
Quoiqu'il en soit le nom d'une maladie importe peu, ce qui compte, c'est d'appliquer le "bon" traitement à chaque malade

mercredi 4 janvier 2012

Bonjour à tous et Bonne Année 2012 !
Bonheur, santé et succès !


Puisque c'est la saison où l'on décide très souvent de reprendre certaines choses en main, voici un lien qui vous propose toute un série d'information sur notre sujet d'intérêt. Il y propose aussi une série de questionnaires pouvant mettre en lumière certaines questions sur ce même sujet, le TDAH.


http://www.attentiondeficit-info.com/

Bon début d'année encore une fois. Plusieurs articles fort intéressants seront au rendez-vous prochainement !

vendredi 2 décembre 2011

TDAH, plus long à diagnostiquer chez les femmes!

Turbulents et hyperactifs, les petits garçons atteints de trouble déficitaire de l'attention avec ou sans hyperactivité sont souvent diagnostiqués très tôt. Et les petites filles, elles?
La suite ici : TDAH, plus long à diagnostiquer chez les femmes!

vendredi 16 septembre 2011

Trouble de déficit de l'attention / hyperactivité (TDAH) DOSSIER COMPLET


Voici un article des plus complet sur le sujet qu'est le TDAH.
Riche en informations et expliqué adéquatement, ce document vous aidera à faire la lumière sur ce phénomène qui nous touche tous de près ou de loin.
Lien : Trouble de déficit de l'attention / hyperactivité (TDAH)

mercredi 31 août 2011

TDAH et le Cerveau


Bonjour et bon retour de vacances à tous et à toutes.


Une courte période de repos mais aussi de recherche dans ce domaine, qui nous tiens tant à coeur, nous ont permis de recueillir certaines données traitant du TDAH.


Nous en profitons donc pour souhaiter une bonne rentrée scolaire aux enfants et parents qui sont touché par ce "phénomène" on ne peu plus instable.


Nous vous souhaitons également force et courage tout au long de cette année 2011 et 2012 !


Commençons cette automne par un série de petits documentaires qui expliquent le TDAH de façon très simple et très facile à comprendre. En anglais toutefois mais sous-titrés et très bien imagés. Il est aussi possible de visionner d'autres de ces documentaires en lien sous le documentaire prnicipale.


Le documentaire en question : TDAH et le Cerveau



lundi 13 juin 2011

TDAH chez l’adulte: suivre une psychothérapie réduirait les symptômes


Les adultes atteints d’un trouble de déficit de l’attention (TDAH) souffrent moins des symptômes associés à cette maladie lorsque leur médication est jumelée à une psychothérapie cognitivo-comportementale, selon une étude américaine.

Suite de l'article ici www.passeportsante.net

Homéopathie et déficit d’attention!


Voici un texte fort intéressant sur les enjeux de la médication versus l'homéopathie en rapport avec certaines maladies neurologiques.

" L’homéopathie est une méthode naturelle et sans effets secondaires qui peut apporter des solutions efficaces aux problèmes de déficit d’attention. Il n’y a cependant pas de prescription standard, de solution magique à ce problème, notamment, parce que l’homéopathie s’intéresse aux causes pouvant engendrer ce dernier.


Le déficit d’attention peut être généré par des problèmes affectifs (peine d’amour, deuil, séparation des parents, abus physique, etc.) pour lesquels des remèdes comme Ignatia, Anacardium, Phosphoric acid. ou Staphysagria sont parfois prescrits.


Il faut aussi mesurer l’importance que peuvent avoir, à long terme, des diètes inappropriées (abus de sucre et de nourriture « artificielle »…) sur l’énergie du patient. Les allergies ou intolérances alimentaires peuvent également entraîner des problèmes d’attention. Toute baisse d’énergie aura tendance à se manifester simultanément aux niveaux physique, émotionnel et mental et entraînera donc aussi bien une fatigue qu’une diminution de la capacité de se concentrer. En plus de la prescription d’un remède homéopathique (Sulfur, Tuberculinum, Argentum nitricum, Tarentula, etc.), le traitement aura intérêt à être accompagné d’une correction des habitudes alimentaires.


Hormis les problèmes visuels ou auditifs qui peuvent entraîner certains problèmes d’attention (parfois corrigés ou améliorés par l’homéopathie), les sujets dyslexiques peuvent également bénéficier d’une prescription réussie (voir les Lycopodium, China, Thuya, etc,).


On serait surpris de constater qu’un nombre assez important de gens souffrant de déficit d’attention sont tout simplement infestés de parasites (des vers !) et qu’un traitement approprié (Cina, Silicea, Sulfur, Calcarea carb., etc.) peut aisément créer de nouvelles dispositions d’esprit.


L’une des causes possibles des problèmes de déficit d’attention est tout simplement l’ennui provoqué par le programme enseigné (ou parfois l’enseignant). En effet, plusieurs enfants sont particulièrement « brillants » et souffrent mal de la lenteur ou de la banalité affligeant certains cours. Lorsqu’un enseignant se plaint du manque d’attention d’un « premier de classe » (cela arrive, l’enfant est dissipé, excité, mais il saisit tout), la prescription homéopathique s’orientera souvent vers des remèdes du type Phosphorus, Lachesis, etc.
Avant de donner du « Ritalin » ou des produits du même type, certains parents désirent explorer des avenues plus naturelles. L’homéopathie peut définitivement solutionner de nombreux cas de déficit d’attention.
Si vous désirez en savoir plus sur ce sujet, allez sur notre site www.chquebec.com et consultez notre programme de cours de 1ers soins.





Les révélations de Wikileaks sur l’homéopathie

Voici la synthèse d’une série d’échanges qu’on pourrait retrouver prochainement sur Wikileaks concernant le lien qui existerait entre l’industrie pharmaceutique et médicale mondiale et certains gouvernements à propos de l’homéopathie.


« L’enseignement et la pratique de l’homéopathie dans le monde représenteraient un sérieux danger pour les raisons suivantes :
Les 200 dernières années démontrent clairement que l’homéopathie peut guérir un nombre plus élevé de maladies que la médecine conventionnelle. Les succès incroyables de l’homéopathie lors de plusieurs épidémies (grippe, choléra, dysenterie), ajoutés à la récurrence des succès qui sont aujourd’hui enregistrés par les médecins et les thérapeutes qui la pratiquent dans plus de 50 pays à travers le monde, en font une médecine de plus en plus populaire ».
Outres les succès thérapeutiques enregistrés, quatre autres éléments sont estimés problématiques pour les représentants de l’industrie pharmaceutique et médicale mondiale :


A. L’homéopathie est clairement une médecine totalement « naturelle » et sans effets secondaires. Les remèdes homéopathiques sont faits à partir de produits connus (des règnes végétal, minéral et animal), contrairement aux produits pharmaceutiques dont la composition chimique est totalement inconnue. Or, dans un monde où un nombre de plus en plus élevé de patients se méfient des remèdes chimiques, l’homéopathie fait un gain appréciable.


B. Le coût des remèdes homéopathiques est, comparativement à celui des produits pharmaceutiques, ridiculement bas. De nombreux traitements peuvent être complétés à des coûts étant de 75% à 95% moins élevés que ceux engagés par la médecine conventionnelle.


C. De plus, et c’est là un autre facteur qui met en péril tout le système médical actuel, les traitements homéopathiques n’entraînent aucune dépendance et, contrairement aux traitements médicaux actuels qui ne peuvent viser qu’à « soulager » les problèmes, l’homéopathie a pour objectif de « guérir définitivement » la plupart des maladies auxquelles elle s’attaque.


D. Nous avons également remarqué que le traitement homéopathique résulte souvent en un accroissement de la prise en charge des patients par eux-mêmes, c'est-à-dire, en quelque sorte, une « responsabilisation » des individus .


Donc, si des mesures gouvernementales ne sont pas prises pour contrer l’expansion de l’homéopathie (et de l’ensemble des médecines alternatives apportant des résultats concluants), nous craignons, à moyens termes, des pertes de revenus substantielles de l’industrie pharmaceutique et médicale mondiale ce qui aurait plusieurs conséquences dramatiques, notamment :


a. Une baisse importante des contributions que l’industrie remet aux chaires médicales universitaires dans le monde.
b. Une réduction des généreuses contributions que l’industrie fait également dans le monde au soutien des bons gouvernements (qui sont à notre écoute) ».


En toute discrétion,


L’industrie (qui sait que la réalité…dépasse la fiction!!) "